Auteur/autrice : admin4518

  • Juillet, une plage presque déserte

    Parfois, ce ne sont pas les grands paysages qui me touchent, mais les instants qui semblent passer inaperçus.

    Une petite fille, son petit chien, la mer devant eux. Aucune course, aucun bruit. Seulement le temps suspendu d’un moment simple.

    Je n’ai pas pris cette photographie avec l’intention de la peindre. C’est l’image elle-même qui m’est revenue quelques jours plus tard, comme si elle me demandait d’être transformée en couleur.

    Sur cette petite toile de 20 × 20 cm, j’ai essayé de raconter non seulement une scène, mais aussi une sensation : cette liberté propre à l’enfance, lorsque la mer semble infinie et qu’un chien tenu en laisse devient le compagnon idéal pour partir à la découverte du monde.

    TITLE:  Juillet, une plage presque déserte

    SUPPORT:

    Cotton canvas on frame

    SIZE:

    20 x 20 cm

    TECHNIQUE:

    Oil on canvas

    DATE:

    July 2026

    SERIAL N.:

    20260701

    NOTES:

    Le sujet a été entièrement réalisé au couteau à palette..

    J’ai observé cette scène au cours d’une promenade sur la plage de Marina di Massa. Le lendemain, je l’ai décrite à une intelligence artificielle afin d’obtenir une image d’étude préliminaire, tandis que l’œuvre finale a été entièrement réalisée à la main.

    L’IA ne prend pas les décisions : elle accélère la phase d’étude. L’éthique repose sur deux principes : ne pas copier de manière opaque le travail d’autrui et déclarer honnêtement qu’il s’agit d’un outil d’aide à la conception, tandis que l’œuvre finale — ainsi que les choix artistiques — restent les miens.

  • ReVersiliana – Personale ’26

    SOUVENIRS DE LUMIÈRE

    Dans Souvenirs de lumière, GPaolo accompagne le visiteur dans un voyage pictural à travers des lieux réels, des images intérieures et d’inattendus récits fantastiques. La mer, les ports, les villes, les maisons solitaires et les ciels balayés par le vent deviennent des fragments de mémoire, retenus sur la toile par la lumière et la matière de la couleur.

    Les vues urbaines et méditerranéennes font revivre le souvenir d’expériences vécues, tandis que les hublots s’ouvrent sur des mondes imaginaires, peuplés d’animaux saisis dans des situations impossibles et amusantes. Réalité et invention coexistent ainsi dans un même univers narratif, réunies par un regard curieux, capable de reconnaître l’émerveillement aussi bien dans la vie quotidienne que dans le rêve.

    Informations sur l’événement

    Dates : Du 22 juillet au 9 août 2026
    Rencontre avec l’artiste le 31 juillet à 18h

    Commissaire d’exposition: Gianni Capolei

    Lieu:  RE-Versiliana Hotel – Via Giosuè Carducci, 1 – 55044 Marina di Pietrasanta (Lucca)

  • 61a Biennale Venezia

    RÉFRACTION

    Ainsi, Réfraction devient le récit silencieux d’un paradoxe : il suffit d’un fragment de verre imparfait pour qu’une ville très ancienne paraisse nouvelle, pour que le quotidien se teinte d’irréalité, pour qu’une loi physique se change en poésie visuelle. Dans cette rencontre entre lumière, matière et mémoire, le spectateur ne contemple pas seulement un panorama : il se penche sur un rêve qui ne parvient jamais tout à fait à se mettre au point et, justement pour cela, continue de l’enchanter.

    Cette œuvre explore la manière dont la lumière modifie notre perception et, plus profondément, la nature instable de celle-ci. Chaque image dépend du point de vue, de la matière qui la traverse et de l’expérience de l’observateur.

    Informations sur l’événement

    L’artiste GPaolo participera à une discussion approfondie et à une présentation critique de son œuvre, organisées dans le cadre de l’exposition du Pavillon national de Grenade à la 61e Biennale d’art de Venise, à l’Espace Berlendis.

    La rencontre aura lieu le mercredi 4 novembre 2026 à 16h00. L’œuvre sera visible les 4, 5 et 6 novembre 2026.

    Commissaire d’exposition : Daniele Radini Tedeschi

    Lieu: 61ª Biennale di Venezia ArtePadiglione Nazionale del Grenada, presso lo Spazio Berlendis

  • Violanti Augusta – Peintures

    Un Coin de Paix

    Dans cette scène urbaine, Augusta Violanti métamorphose un coin tranquille de la ville en une composition de lumière, d’équilibre et de mémoire. Les formes géométriques des bâtiments, les tons délicats et le feu rouge créent un dialogue harmonieux entre l’ordre et le quotidien. La scène dégage calme, présence et confiance : même dans un espace en apparence anonyme, le regard de l’artiste perçoit la beauté, le rythme et la poésie.

    La Loi sur l’Entrée Interdite imagine un monde où la paix est aussi garantie par des règles précises et où tout n’est pas permis sans discernement : car parfois une limite, si elle est orientée vers le bien, ne ferme pas un chemin, mais protège un espace d’harmonie.

  • Lâche l’os

    Je courais derrière Pepper
    autour du mur rouge,
    moi en pantoufles,
    lui avec l’os.
    Jusqu’à ce que l’âge, peu à peu,
    vienne me réclamer mon souffle
    et que je m’effondre, fatigué,
    dans le fauteuil.

    Alors, de derrière le mur,
    apparaissait son museau joyeux,
    un œil allumé de malice,
    comme pour me dire :

    On joue ?

    TITLE:   Lâche l’os

    SUPPORT:

    Cotton canvas on frame

    SIZE:

    50 x 50 cm

    TECHNIQUE:

    Oil on canvas

    DATE:

    March 2026

    SERIAL N.:

    20260302

    NOTES:

    Sujet tiré d’une de mes photographies — réalisé au couteau à palette.

  • La Merveille du Visible

    LA MERVEILLE DU VISIBLE

    Il y a des artistes qui décrivent le monde, et des artistes qui nous apprennent à le regarder de nouveau. Dans cette exposition, Fontanini et GPaolo construisent un parcours où la réalité n’est pas simplement représentée, mais traversée par une lumière supplémentaire : la féminité devient saisissante, la ville se fait tension verticale, l’architecture devient prière, la mer s’ouvre au récit, et les liens affectifs prennent la forme concrète de la protection et de la mémoire.

    Les œuvres réunies ici naissent d’expériences diverses — l’observation, le voyage, le souvenir, l’invention poétique —, mais elles convergent toutes vers une même disposition du regard : celle qui reconnaît dans le visible un lieu encore capable d’émerveillement. C’est pourquoi l’exposition ne suit pas un thème iconographique unique. Elle rapproche au contraire skylines et cathédrales, champs en fleurs et fonds marins, scènes intimes et apparitions inattendues, en laissant au visiteur le soin de découvrir, pas à pas, une trame commune.

    Ici, cette trame est la merveille. Non comme évasion, mais comme forme profonde de l’attention. Dans les toiles de Fontanini et GPaolo, le monde reste reconnaissable tout en se transformant : une vitre imparfaite altère une ville ancienne, un touriste « venu d’un autre monde » traverse New York en silence, la Méditerranée s’anime de présences surprenantes, un grand-père protège un enfant du vent, et une simple table de pain, de vin et de fromage devient image de gratitude.

    Dans ce parcours, la peinture ne referme pas le réel dans une définition ; elle le rouvre. Et elle nous rappelle que voir vraiment signifie toujours, dans une certaine mesure, se laisser toucher.

    Informations sur l’événement

    Période: Du 4 juin au 11 juin 2026,
    avec vernissage le vendredi 5 juin à 18h00

    Commissaire d’exposition : Andrea Polo

    Lieu: Galleria degli Artisti – Via Nirone 1, 20123 Milano

    La Galleria degli Artisti a été fondée en 1979 par Maria Salvi, journaliste et critique d’art, fine observatrice du paysage culturel de son époque. Aujourd’hui, elle est gérée avec rigueur par Emma Salvi, qui poursuit son œuvre et l’enrichit d’une programmation dynamique d’événements et d’initiatives culturelles.

  • A Tourist in NY

    *A Tourist in NY* imagine le retour d’E.T. à New York, cette fois sous les traits d’un visiteur discret. Fort de son expérience passée, il sait qu’il serait peu prudent de se montrer trop ouvertement : dans la métropole, toute apparition inattendue suscite questions, curiosité et peut-être même un excès de vigilance bien terrestre. Il traverse donc Manhattan en silence, se dissimulant parmi les reflets, les lumières verticales et les détails urbains, jusqu’à trouver refuge jusque dans l’horloge du métro. Il n’est ni un envahisseur ni un explorateur solennel : il est simplement un touriste extraordinaire, occupé à contempler la ville avec l’émerveillement de celui qui la voit — littéralement — depuis un autre monde.

    TITLE:   

    A Tourist in NY

    SUPPORT:

    Cotton canvas on frame

    SIZE:

    100 x 100 cm

    TECHNIQUE:

    Oil on canvas

    DATE:

    March 2026

    SERIAL N.:

    20260301

    NOTES:

    Sujet tiré d’une photographie de Steven Speliotis (New York).

    Je tiens à remercier mon ami photographe Stefano Speleotis de m’avoir mis ce sujet à disposition. Je l’ai rencontré au Culture Lab de New York, à l’occasion de l’exposition de l’an dernier avec la Fondation Rambaldi.
    Après avoir réalisé le tableau — presque entièrement au pinceau, à l’exception du boîtier de l’horloge du métro, que j’ai exécuté au couteau à palette afin de lui donner davantage de profondeur et de renforcer l’effet des surfaces réfléchissantes — il me restait à achever l’œuvre en ajoutant les aiguilles et les repères horaires sur le cadran.
    À ce moment-là, j’ai décidé de faire traiter par ChatGPT une image du tableau lui-même, afin d’obtenir une suggestion pour l’intégration de E.T. dans la scène. J’ai ensuite réalisé cet élément, lui aussi, au couteau à palette.
    Dans ce cas également, l’intelligence artificielle a été utilisée exclusivement dans la phase d’étude préliminaire, tandis que l’œuvre finale a été entièrement réalisée à la main.

    L’ Opera sarà esposta alla prossima mostra « UNITED IN ART – 100 STAR » alla Sparks Gallery in San Diego (California) il 17 Ottobre 2026.

  • Seulis Invisibles

    ISEUILS INVISIBLES
    SEUILS INVISIBLES

    NVISIBLE SEUILS INVISIBLES
    SEUILS INVISIBLES

    naît comme un refuge à un moment où le quotidien ne suffit plus, lorsqu’un langage capable de redonner de la profondeur au regard devient nécessaire. Chaque œuvre est un geste de soin, une beauté qui nourrit l’esprit. Elle n’efface pas les cicatrices, mais les rend lisibles. Elle offre une pause loin du bruit et ouvre une brèche vers une part plus authentique de notre existence. Le temps se dilate, le superflu se disperse comme de la poussière au vent, et il reste ce qui compte vraiment.

    Chaque œuvre devient un passage : celui qui regarde ne reste pas dehors. Il entre. Et dans cette entrée, quelque chose de simple et de décisif se produit. On se reconnaît.

    Ni meilleurs, ni différents. Plus vrais.

    « Le visible est ce que nous percevons, l’invisible est ce qui nous soutient. »

    Informations sur l’événementvent

    Période: Du 3 juillet au 12 juillet 2026
    Inauguration le samedi 4 juillet à 16h30

    Commissaire de l’événement: Carla Pugliano

    Lieu: Museo Diocesano e Capitolare di Terni
    Via XI Febbraio 4, Terni

    Le splendide cadre de Terni, ville ombrienne qui conserve de nombreux trésors du patrimoine artistique italien, accueille dans les espaces du Musée diocésain et capitulaire, le plus important de la région Ombrie, l’exposition d’art contemporain « SEUILS INVISIBLES », sous la direction de Carla Pugliano, artiste, directrice artistique de CathArt Gallery et consultante pour L’Atlante dell’Arte Contemporanea, éditions Giunti. Daniele Radini Tedeschi sera présent en tant qu’invité, critique d’art renommé, écrivain et actuel commissaire de la 61e édition de la Biennale d’Art de Venise – Pavillon de la Grenade. Cette initiative, parrainée par la Municipalité de Terni et destinée aux artistes italiens et étrangers, est née en collaboration avec la société Gruppo Start, CathArt Gallery et l’Association Culturelle La Rosa dei Venti.

  • Quand la Méditerranée se fait tropicale

    Journal de bord – Troisième plongée (la surprise la plus colorée).

    Comme promis, voici la troisième “surprise” : le mythique Poisson-perroquet.
    Par le troisième hublot, le fond marin ressemble à un carnaval sous-marin : une eau bleu velours, des algues qui ondulent comme des rideaux de théâtre, et une nuée de petits poissons jaunes qui filent en formation—une véritable « escorte officielle ».

    Et puis lui : plumes ? nageoires ? Mystère… mais le costume est celui d’une star.
    Rouge, orange, jaune, vert et bleu… une explosion de couleurs, avec le regard de quelqu’un qui sait parfaitement qu’il est la vedette. Il te fixe comme pour dire : « Oui, je sais. Je suis photogénique même sous l’eau. »

    Surprise dans la surprise : à l’arrière-plan apparaît un cachalot, immense et discret, qui observe la scène d’un air interloqué, tel un vieux sage des mers : « Un perroquet ici ? Et vous en sous-marin ? Aujourd’hui, la Méditerranée fait le show. »

    TITLE:   

    Quand la Méditerranée se fait tropicale

    SUPPORT:

    Cotton canvas on frame

    SIZE:

    60 x 60 cm

    TECHNIQUE:

    Oil on canvas

    DATE:

    Jan 2026

    SERIAL N.:

    20260103

    NOTES:

    Sujet fictif, créé entièrement au couteau à palette

    L’IA a été utilisée exclusivement pour les études préliminaires ; l’œuvre finale a été réalisée à la main. Lorsque j’utilise l’IA, je la considère comme un atelier de dessin. Par exemple, ici, j’ai fourni un cahier des charges précis – sujet, éclairage, matériaux, et même un effet de lentille optique – puis j’ai corrigé le résultat en fonction d’indications spécifiques (la rotation et la position d’observation de la tête du perroquet, les couleurs du plumage et les éléments présents sur le fond marin). L’IA ne décide pas : elle accélère la phase d’étude. L’éthique repose sur deux principes : ne pas copier de manière opaque le travail d’autrui et déclarer honnêtement qu’il s’agit d’un outil de conception, tandis que l’œuvre finale (et les choix artistiques) restent les miens.

  • Le Capitaine des Mers Sous-Marines

    Journal de bord – Deuxième plongée en sous-marin.

    Après notre rencontre avec le mythique Poisson-Chat, voici le deuxième hublot : l’eau est plus claire, les courants changent d’humeur et, au fond, remonte une vieille histoire de mer… un voilier fantôme qui semble murmurer : « J’étais là avant vous. »

    Et puis il arrive, avec une vraie allure de capitaine du quartier marin : Choco, le Poisson-Chien… requin.
    Un regard décidé de connaisseur des routes, mais aussi ce petit côté drôle et affectueux qui te déstabilise et te fait sourire : juste assez impressionnant pour se faire respecter, et assez attendrissant pour mériter une friandise.

    Autour : des poissons curieux, des petites bulles, des algues qui applaudissent tout doucement, et un corail rouge comme un feu d’artifice sous l’eau.Deux surprises sur trois…
    La prochaine sera-t-elle la plus colorée ? (Je n’en dis pas plus 😉)

    TITLE:   

    Le Capitaine des Mers Sous-Marines

    SUPPORT:

    Cotton canvas on frame

    SIZE:

    60 x 60 cm

    TECHNIQUE:

    Oil on canvas

    DATE:

    Jan 2026

    SERIAL N.:

    20260102

    NOTES:

    Sujet fictif créé entièrement à la spatule.

    IA utilisée exclusivement pour les études préliminaires ; œuvre finale réalisée à la main.

    Lorsque j’utilise l’IA, je la considère comme un atelier de dessin. Par exemple, ici, j’ai fourni un cahier des charges précis – sujet, éclairage, matériaux, et même un effet de lentille optique – puis j’ai corrigé le résultat avec des indications spécifiques (direction de nage, mouvement des jambes/oreilles et présence de sujets sur le fond marin). L’IA ne décide pas : elle accélère la phase d’étude. L’éthique repose sur deux principes : ne pas copier de manière opaque le travail d’autrui et déclarer honnêtement qu’il s’agit d’un outil de conception, tandis que l’œuvre finale (et les choix artistiques) restent les miens.

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